Engagement-liens














Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Ancrage : Point d'ancrage, lieu (abstrait) de fixation














L'amour, dans l'anxiété douloureuse comme
dans le désir heureux, est l'exigence d'un tout.
Il ne naît, il ne subsiste que si une partie reste
à conquérir.
On n'aime que ce qu'on ne possède pas
tout entier.
Marcel Proust

Man Ray - Hand on lips

" Je vous vois et vous me voyez,
J'ai une certaine conception de vous et vous de moi.
Je vois votre comportement et vous le mien.
Mais je ne vois pas, je n'ai jamais vu et ne verrai jamais votre expérience de moi ;
Pas plus que vous ne pouvez voir mon expérience de vous.
Je ne peux pas faire l'expéreince de votre expérience, ni le contraire.
Nous sommes l'un(e) et l'autre des hommes/des femmes invisibles.
Tous les hommes sont invisibles les uns des autres."
 France Culture - Voyages en psychiatrie - Août 2006
Mercredi 11 juillet 2007

Et où donc les riches pourraient-ils prendre le pognon ailleurs que dans ta poche ?

mercredi 13 juin 2007, par Oliv

source : http://groupenadatoulon.lautre.net/


Et voilà que le numéro un de la chaussure de sécurité vient de supprimer deux cent quatre vingt cinq emplois dans le Gard pour délocaliser en Tunisie. Qu’importe d’éventuellement détruire socialement et humainement la vie de quelques salariés ici, d’en exploiter jusqu’au trognon là-bas, hein, puisque ça rapporte du pognon ? Et voilà, une énième fois, la preuve que la seule obsession du patronat, c’est : l’argent, toujours plus d’argent. Encore plus d’argent. À en crever (devinez qui « crève », toujours les mêmes). Et où voulez vous qu’ils le prennent ailleurs que dans nos poches ? Les réductions de « charges » et les sucreries fiscales ne doivent pas leur suffire.

Tenez, selon le dernier Canard enchaîné (du 13/6), qui cite Le Figaro, le bouclier fiscal (pour riches) de 50 % bénéficiera à 245 000 foyers. Il n’y a que ces gavés de thune qui comptent pour la Sarkozie en yacht. Et la petite dernière, hein, elle n’est pas bonne ? payer avec une TVA « sociale » (donc tout le monde) les réductions de « charges » ? On arrose les nantis avec « le bon blé du populo » dirait Émile Pouget. La voilà, la vraie délinquance ! Puisqu’ils ont un bouclier fiscal, à nous de forger l’épée qui brisera la bourgeoisie !

Les crasses anti-sociales tombent à la pelle ! Un vrai cataclysme, comme les médicaments déremboursés, et ce coup de matraque annoncé contre la santé publique : le forfait santé. T’es malade, hé ben, tu peux t’asseoir désormais sur les remboursements de tes premières dépenses santé. Tu paiera 100 %, ben oui, fallait bien qu’ils le prennent quelque part, l’argent. Elle est où cette fichue épée ?

Les emplois, les patrons n’en ont rien à cirer. Mieux, ils n’hésitent jamais à les détruire quand ça leur rapporte. Mets-toi bien ça en tête, salarié, ton patron t’a toujours sur la sellette. Le doigt prêt à appuyer sur le bouton eject dès qu’une poignée d’euros l’exige. Ils n’attendent plus que la généralisation du CNE (le futur contrat de travail unique mènera vers ça). Patience, ça vient.

Quoi ? Y’a pas d’épée ? Hé ben, on leur tordra le cou alors.

Usine Kronenbourg, à Obernai, en Alsace. Quatre-vingt-dix pour cent des salariés en grève. Pour quelle raison ? Une histoire d’heures sup’, et les heures sup’, on en parle beaucoup dans cette France omnisarkozienne. L’arnaque du « travailler plus pour gagner plus ». Énième excuse à gaver le patronat d’aides publiques (et oui, heures sup... défiscalisées). Travailler plus, pour le salarié ! Et gagner plus, pour le patron ! Jusque-là, un « usage brassicole » (selon Libération) donnait aux salariés la possibilité de refuser les heures sup, hé ben, finit ! Kronenbourg veut aujourd’hui les imposer. Recul social exigé – que dis-je ? ordonné ! – par le patronat. Ils ne va pas s’arrêter tout seul ! Surtout qu’il a un « beau » gouvernement tout neuf pour l’aider à nous arnaquer encore et toujours plus. Malin, le gouvernement, à réprimer les immigrés en parallèle à l’éradication totale en marche des avancées sociales de ces deux cent dernières années. Il flatte dans le sens du poil l’électorat raciste – une des clés de l’élection de l’actuel président – pour lui faire oublier qu’il est avant tout exploité. Il faut bien éviter qu’il réalise qu’il partage en réalité beaucoup d’intérêts communs avec les travailleurs immigrés et leurs familles. Le racisme et les faux clivages nationaux, religieux et communautaires font le bonheur des exploiteurs. Bas les barrières !

Le ministre de la haine nationale pardon de « l’identité nationale », Monsieur Brice Hortefeux, concocte la loi annuelle anti-immigrés. Sa cible : le regroupement familial.

Le raciste qui vote Sarkozy vivra-t-il mieux si on rend plus improbable le regroupement de familles éclatées ? Les proches devront apprendre le français et « les institutions de la République » pour prétendre rejoindre un parent. Tiens, on devrait demander pareil aux beaufs lepénosarkozystes, histoire de voir si beaucoup échouent à l’examen « institutionnel » ! Que faire d’eux ? Où les expulser ? Aucun pays ne mérite des ordures pareilles. Encore des déchets à ne savoir qu’en faire, comme le nucléaire.

par Sidérale publié dans : Désirs d'avenir : Continuons!
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 10 juillet 2007

SERMONS JOYEUX
De la lente corruption des âmes dans la nuit tombante
de Jean-Pierre SIMÉON
Editions Les Solitaires Intempestifs 2004


Mise en scène : Christine BERG
Lumière : Pablo ROY
Musique originale : Nicolas PEIGNEY
Illustration sonore : Ali LAOUAMEN
Régie Générale : Brigitte ANTAGNAC

avec Michel BOY


Festival d'Avignon 2007
du 6 au 28 juillet 2007 - 11 h
au Théâtre Le Ring
Scène permanente pour les auteurs d'aujourd'hui

Jean-Pierre Siméon affirme là que le problème moral est un problème premier. Son écriture est un acte engagé qui cherche à dire le monde. Ce n'est pas pour rien que l'écrivain cite Giorgio Strehler en introduction de son ouvrage : " Le théâtre est le lieu ou l'on fait l'expérience d'une parole à accepter ou à rejeter ". Siméon nous invite à débattre, à objecter, à s'opposer et à prendre plaisir avec une pensée avant tout sensuelle et pas intellectuelle. Et ces sermons, alors même qu'ils parlent de morale et d'engagement, méritent bien leur qualificatif de joyeux. Ils sont, de plus, vivifiants pour l'esprit, ils nous invitent au non-convenu et à l'inconnu. Ces six textes sont amoureux de l'humain, mais d'un amour exigeant et parfois ombrageux.
Dans un avertissement, l'auteur précise : " Je laisse le soin aux gens de théâtre d'inventer pour cet objet incongru les modalités de la représentation. (...) Je souhaiterais au rebours une insolence joyeuse, qui fasse entendre le mouvement intempestif de la pensée, pas dupe de ses excès et, ici ou là, de sa mauvaise foi. Comme le signalait l'ami Schiaretti à l'essai de ces "sermons", Alceste, l'atrabilaire, n'est supportable que parce qu'il est amoureux... " La référence à Alceste, le Misanthrope, est juste car l'excès et la crue sont de rigueur dans ces écrits. Et la force de cette pensée se communique justement par la langue, une langue sensuelle, lyrique, à proférer d'urgence le plus souvent possible. Car pour Siméon, la première façon de s'engager, c'est de donner à lire, à entendre et à mastiquer une langue non servile, problématique, opaque, polysémique, improbable et complexe qu'il oppose à la langue méduse et flasque qui domine aujourd'hui. Et c'est un vrai bonheur que de s'engouffrer avec l'écrivain dans cette langue-là.
Car toujours ces harangues sont des appels au plus intime de nous-mêmes, elles sont écrites comme un appel, un cri, un coup de sang, un coup de colère ou un coup de coeur, on se sait pas trop, mais en tout cas une parole qui libère de l'énergie. Laissons Jean-Pierre Siméon conclure avec un extrait d'Objection du poème, où il nous exhorte à oser la poésie pour " qu'elle exerce chacun/ au doute/ à l'obscur/ à l'incertain/ à la frayeur/ à l'étrange/ à la fureur/ au déni/ comme au désir/ et à la faim vorace du baiser/ qu'elle exerce en chacun/ le muscle de la douleur/ et l'art vorace du baiser/ qui est l'art d'étreindre éperdument l'inconnu/ il y a urgence/ objectons ".

source :http://www.lelibraire.com/din/tit.php?Id=20181

dossier de presse : http://www.theatre7.com/pdf/SermonsJoyeuxAvignon07.pdf
par Sidérale publié dans : Actualités culturelles
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007


Jeudi 12 juillet > 20h Opéra Berlioz / Le Corum

Drame lyrique en un prologue, 2 actes et un épilogue (1902)
Livret de Luigi Illica

 

Choeur et Orchestre du Deutsche Oper Berlin

Renato Palumbo, direction

Ulrich Paetzholdt, chef de chœur

Diffusion le 4 août à 20h00 sur France Musique (à Montpellier fréquence 96,4 MHz)

Avec un titre pareil, on imagine un ouvrage à la gloire de la nation allemande…


Eh bien non, car avec Alberto Franchetti (1860-1942), qui vit la création de son ouvrage à la Scala de Milan en 1902, il s’agit avant tout d’exalter à travers l’Histoire, les sentiments nobles, la lutte politique, l’amitié, l’amour… et bien sûr la fidélité à son pays, d’autant plus que l’oppresseur est ici… Napoléon !

Basé sur un mélodrame écrit par Luigi Illica, plus connu comme librettiste de Puccini, Germania, en un prologue, deux actes et un épilogue, se situe dans une veine post-romantique avec ses accents véristes, tout comme son Christophe Colomb, remis au goût du jour par le Festival de Radio France et Montpellier et le Metropolitan Opera de New York, en 1992, à l’occasion du 500e anniversaire de la découverte de l’Amérique. Ce « grand opéra » n’avait pas été repris en Allemagne depuis sa création ; grâce au Deutsche Oper, les Berlinois ont pu le redécouvrir au début de l’année. C’est cette même production que le Festival de Radio France et Montpellier, fidèle à sa tradition d’ouvrages méconnus, est fier de présenter dans son opulence vocale et orchestrale. 

Franck Mallet

Version concert - création en France
Production du Deutsche Oper Berlin

Guillaume Antoine, baryton : Giovanni Filippo Palm
Carlo Ventre, ténor : Federico Loewe
Silvio Zanon, baryton : Carlo Worms
Markus Brück, baryton : Crisogogno
Manuela Uhl, soprano : Ricke
Sarah van der Kemp, mezzo-soprano : Jane
Ceri Williams, mezzo-soprano : Lene Armuth
Jacquelyn Wagner, soprano : Jebbel
Ditte Andersen, soprano : Der Junge
Ante Jerkunica, basse : Il Pastore protestante Stapps
Ceri Williams, mezzo-soprano : Hedvige
Hyung-Wook Lee, basse : Il Capo della polizia tedesca
Ceri Williams, mezzo-soprano : Una donna

par Sidérale publié dans : Agenda culturel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007
Nous avons le plaisir de vous convier à une présentation d 'ex.e.r.ce , suite à l'atelier d' Eszter Salamon :

jeudi 12 juillet . ccn
19h . studio bagouet
entrée libre


www.mathildemonnier.com
par Sidérale publié dans : Agenda culturel
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007

To be or not to be: that is the question:
Whether 'tis nobler in the mind to suffer
The slings and arrows of outrageous fortune
Or to take arms against a sea of troubles,
And by opposing end them
« Être, ou ne pas être, telle est là la question.
Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir
la fronde et les flèches de la fortune outrageante,
 ou bien à s’armer contre une mer de douleurs,
 et à l’arrêter par une révolte? »

William Shakespeare, Hamlet
par Sidérale publié dans :
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007
Une île

Si celui
ou celle
qui aime
tombe

sur une route
sur une île
en volcan à pic
sur la mer

où le sable brûle
et l’eau
sort de terre
en source chaude

sa blessure se brûle
et ne cesse plus
: il - ou elle
a sur la cheville
un lieu du corps
ouvert

qui bouillonne et fait mal
c’est par là que la vie
est visible et brûle
fenêtre sur le corps
vaste espace animé - deviné
intérieurement : rouge



Ceux qui ne sont pas dans l’amour
soignent leurs blessures
par onguents par lotions
et pansements qui les rassurent

Ceux qui aiment
ne soignent rien
    regardent

écoutent battre le sang
qui vient du fond
    attendent

                   la douleur inconnue
                   volant
                   sur la montagne

Ils ont
un corps orienté qui s’avance

calmement et prenant toute la place
sur la pente

Jacqueline Risset, Petits éléments de physique amoureuse in La Polygraphe, Le corps certain 1990-2000, Editions Comp’Act, pp. 93-94.



par Sidérale publié dans :
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007


ISOLA

« IO NON HO CHE TE CUORE DELLA MIA RAZZA.

Di te amore m'attrista
mia terra, se oscuri profumi
perde la sera d'aranci,
o d'oleandri, sereno,
cammina con rose il torrente
che quasi n'è tocca la foce.

Ma se torno a tue rive
e dolce voce al canto
chiama da strada timorosa
non so se infanzia o amore,
ansia d'altri cieli mi volge,
e mi nascondo nelle perdute cose. »



ÎLE

« JE N'AI QUE TOI, CŒUR de MA RACE.

L'amour que j'ai de toi m'attriste,
ô ma terre, quand le soir laisse filer
d'obscurs parfums d'oranges,
de lauriers roses et que, serein,
le torrent charrie des roses qu'il emporte
presque jusqu'à l'embouchure.

Mais quand je me tourne vers tes rives
et qu'une douce voix chantante
s'élève d'une rue pour m'appeler craintive
je ne sais si me touche l'enfance ou l'amour
ou l'angoisse d'autres cieux
et je me cache dans les choses perdues. »

Salvatore Quasimodo, Et soudain c'est le soir [Ed'è subito sera], Librairie Elisabeth Brunet, Rouen, novembre 2005, pp. 116-117. Traduit de l'italien par Patrick Reumaux.
par Sidérale publié dans :
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 9 juillet 2007

1.
... neuve exploration
de vieux sommeils retrouvés
où/plus nue/la mer/
qu'aujourd'hui et que demain/
parolise crûment ton corps


* * *


2.
... je demande ton nom
que je connais depuis Neige
il faut tant d'années
que tu houles dans mes nuits
que j'en oublie de vieillir


* * *


3.
... le temps lève ton corps
pour solenniser nos rêves/
qui regarde l'autre/
seul un cri saurait le dire/
et jamais vague n'est silence



* * *


4. ... il y a plein d'eau
là où tu rassembles ta vie/
souviens-toi du fleuve
le long de tes souvenirs/
ils déchaînent mes équinoxes


Edouard Maunick
"DE SABLE ET DE CENDRE"
par Sidérale publié dans :
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 8 juillet 2007
"la vie ne se trouve-t-elle pas changée
si nous éradiquons d'elle l'impensable
est-ce bien un cerveau que j'ai en tête
est-ce bien du sang qu'expédie mon coeur
est-ce bien moi qui dit je
tout à coup nous entendons des mots
et c'est aussi des mots que nous avons
en bouche
et non plus de fantôme de réalité ."

Bernard Noël
par Sidérale publié dans : B. Noël
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 8 juillet 2007

TGV 3 : "TGV"

la nuit vient lente et grise un virus en air

le regard cherche à sentir son invasion

une fumée trois maisons un trait de neige

comment voir la pénétration de l’image

son reflux quand les mots la jettent dehors

mais rien et rien et rien un rond de lumière

quelques formes à peine vues dans la vitesse

langue balayée par la ventée du temps

le noir a déjà imbibé tout l’espace

chaque chose ainsi réduite à sa fumée

la solitude s’étend sur la fenêtre


Bernard Noël


extraits de "TGV" in Le Reste du voyage, POL, 1999

par Sidérale publié dans : B. Noël
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Ose




Red Archipel Radio

http://www.lastfm.fr/user/RedArchipel/





  Je n'ai jamais réussi à définir le féminisme. Tout ce que je sais, c'est que les gens me traitent de féministe chaque fois que mon comportement ne permet plus de me confondre avec un paillasson.

            Rebecca West

 


La traversée des apparences

"Faire du chemin...c'est d'abord une expérience physique.
Parfois, c'est aussi une expérience spirituelle...
c'est découvrir des paysages emblématiques :
des territoires sans rupture entre réel et imaginaire qui nous changent la vie.

Nos vies ne sont plus les mêmes depuis que nous sommes à Corvo, l'île de nos terres de danse."


«[...] nos livres tous les jours nous voient dans notre nudité intérieure.»

Olivier Bruley

 

 

La conscience est bien plus que l'écharde, elle est le poignard dans la chair.

E. CIORAN

 


 

En cette vie, où je suis mon sommeil,
Je ne suis pas mon sommet,
Qui je suis est qui je m'ignore et vit
A travers cette brume que vraiment je suis,
Toutes les vies que j'ai eues autrefois,
Dans une seule vie.
Je suis mer ; clapotis faible, rugissement vers les hauteurs,
Mais ma couleur provient de mon ciel élevé,
Et je ne me rencontre que lorsque de moi je fuis.

Qui donc guidait mes pas de jeune infant sinon
L'âme véritable qui se trouvait en moi ?
Attachée par les bras du corps,
Elle ne pouvait être plus.
Mais, sans nul doute, un geste, un regard, un oubli
Aussi, aux yeux de qui aurait bien regardé
La Présence Réelle sous le déguisement
De mon âme présente ici sans y prétendre.

Fernando Pessoa, poèmes ésotériques,

Christian Bourgois 1988, p. 39.

Fernando Pessoa dans Poezibao :
Fiche bio-bibliographique, extrait 1, extrait 2,





counter free hit
          invisible





free counter statistics



 

 




Recherche

Présentation

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus